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Franck Boutté

Ingénieur-Architecte


Né en 1968, Franck Boutté suit une formation d’ingénieur civil des Ponts et Chaussées (1988 – 1992) puis, d’architecte à l’école d’architecture de Paris Belleville (1992 – 1997) au cours desquelles il découvre deux univers qui, au mieux s’ignorent et au pire, se détestent.

Elément déclencheur de son activité de consultant débutée en 1996, cette expérience fait naître en lui la volonté d’effectuer la synthèse de ces deux univers qu’il pense complémentaires et indissociables. Les problématiques environnementales et de développement durable actuelles sont alors pour lui une formidable occasion de réunir ces deux mondes, de casser et dépasser les frontières établies et d’opérer cette synthèse entre conception et ingénierie, entre invention et mesure. C’est avec ce leitmotiv qu’il organise également son agence, regroupant à la fois concepteurs et ingénieurs, le travail en commun permettant de faire la synthèse sur les projets à différentes échelles (ville, bâtiment).

Ainsi, il débute par des collaborations suivies avec différents Ministères et organismes (Anah, GDF, etc.) pour réaliser diverses études en tant qu’expert Energie et Qualité environnementale.

En 2002, il s’oriente vers la conception et l’ingénierie dans les domaines de la Haute Qualité Environnementale (HQE) et du développement durable sur de nombreux projets de maîtrise d’œuvre dans des domaines tels que l’enseignement (lycée, enseignement primaire), petite enfance (crèche, halte-garderie, maternelle…), bâtiments tertiaires (bureaux…), logements (publics, privés…), commerces, parc à thèmes… Progressivement, il élargit ses compétences à l’assistance à maîtrise d’ouvrage et dépasse l’échelle des simples bâtiments pour intervenir sur des quartiers et des villes et des territoires.

En parallèle, il diffuse son expérience et sa connaissance auprès d’un large public : interventions en école d’architecture (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Malaquais) (ENSAPM), Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy (ESAN), Université Technologique de Compiègne (UTC)), contribution à des conférences ou des expositions en tant qu’expert environnement et développement durable (Sommet international Ecocity organisé à Nantes en 2013 ; Animation d’un atelier citoyen dans le cadre de la concertation sur la Tour Triangle à Paris en 2009 ;  Exposition « Architecture = Durable » organisée au Pavillon de l’Arsenal en 2008, sous la direction scientifique de Jacques Ferrier ; coordination de la conception et de la rédaction d’ouvrage…) ; participation dans la première consultation internationale du Grand Paris dans l’équipe MVRDV et dans la seconde avec TVK.

Aujourd’hui, Franck Boutté dirige une équipe de 25 personnes aux profils variés (architectes, ingénieurs, urbanistes), toutes formées aux questions environnementales, à la maîtrise des ambiances et du confort, et au développement durable. L’agence collabore à nombre de projets d’envergure, au côté des grands noms actuels de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage.

Franck Boutté, vu par Jean-Pierre Charbonneau

(juin 2010)

Franck Boutté revendique de ne pas intervenir a posteriori de l’élaboration d’une opération urbaine mais dés l’amont puis tout le long du processus. C’est ainsi qu’il est associé à un grand nombre d’équipes de maîtrise d’œuvre ou de maîtres d’ouvrage et qu’il travaille à de multiples échelles, depuis le bâtiment jusqu’au quartier et à la ville, en France et à l’étranger. Franck Boutté possède un grand professionnalisme qui lui permet d’interroger autant les processus énergétiques que les modes de production de l’urbain ou le rapport avec ce qui est déjà là, la ville existante et ses réseaux par exemple. Il porte aussi une réflexion sur le développement durable et sur les thèmes comme la politique, la sociologie, la stratégie, la création que celui-ci doit également aborder. Cela confère à la rigueur de sa pratique professionnelle une grande ouverture précieuse, quand justement la réflexion doit être décloisonnée pour qu’en émerge des propositions pertinentes, riches et qui apportent des solutions plutôt qu’elles ne figent par des solutions toutes faites.

Franck Boutté : Explorateur de mondes parallèles, par Emmanuelle Borne

(Cyberarchi, avril 2010)

« Il n’y a pas qu’un chemin vers les 50kWh/m²/an ». Proférée par Franck Boutté, ingénieur spécialisé dans les problématiques environnementales, la phrase tient lieu d’aphorisme. Portrait d’un expert selon lequel la performance énergétique est histoire d’urbanité, de réseaux et avant tout de constellations.

Les 250m² accueillant les locaux du bureau d’études Franck Boutté Consultants ont l’allure de nombre d’agences d’architecture parisiennes. « Le propriétaire n’a pas mauvais goût même s’il a installé des brise-soleils au nord », commente Franck Boutté en faisant le tour du propriétaire. Murs blancs, menuiseries noires, revues – essentiellement des mensuels – soigneusement étalées à l’entrée ou meublant les étagères, bibliothèque bien fournie… Franck Boutté est un homme averti. Une table de ping-pong pliée contre un mur indique qu’il est aussi partisan de moments de détente. « Elle sert quand il fait beau ». La première impression d’agence d’architecture branchée se confirme… Sauf que nous sommes chez un ingénieur.

Complexité versus radicalité

Installée au fond d’une deuxième cour rue d’Hautpoul, dans le 19ème arrondissement de Paris, l’agence de l’ingénieur spécialiste de la question environnementale forme également le sous-sol de la rue Manin. Question de points de vue. La pluralité est significative. Chez Franck Boutté, rien n’est aussi noir et blanc que ses locaux. Articulés, les propos et la pensée de l’expert sont surtout maillés et stratifiés. Face à lui, le journaliste se fait géologue.

Franck Boutté complexifie à dessein. « La pensée complexe est notre signe distinctif, je ne veux pas faire simple », prévient-il d’emblée. A l’instar de tous les passionnés, l’ingénieur n’aime pas vulgariser. Le voudrait-il qu’il n’y parviendrait peut-être pas. En tout cas, « la question du développement durable à l’échelle de la ville ne peut pas être simple », dit-il. Ne serait-ce qu’à l’échelle du bâtiment, Franck Boutté rappelle que les calculs limités aux mètres carrés spolient la troisième dimension. « Le problème n’est pas tant d’atteindre les 50kWh/m²/an que l’absence de mètres cubes dans le raisonnement », dit-il. Selon lui, les indicateurs régnant sur les discours environnementaux sont donc à revoir.

Sur la table, Franck Boutté a étalé ses ouvrages préférés. « Ce sont tous des livres anglo-saxons ou allemands comme le Regcknagel, la bible du génie climatique ». Il poursuit l’énumération avec Climate skinet Versatility and Vicissitude. « Ces livres me nourrissent », dit-il. Un autre ouvrage, Sun, Wind and Light est « la découverte de l’agence ». « Contrairement à tous les ouvrages français où l’on ne parle que d’extrêmes, ce  livre traite de nuances ». Franck Boutté est en croisade contre les extrémismes et autres radicalités. « En France, nous avons tendance à oublier que le soleil suit une course et que le vent a différentes directions », dit-il. L’ingénieur précise d’ailleurs télécharger ses données météo sur les sites américains où les roses des vents sont gratuites, « alors qu’en France elles coûtent 45 euros ». « Ce devrait être un service public », s’insurge-t-il.

Avec Franck Boutté, un sujet en appelle un autre, qui en appelle un autre encore. L’homme explore des mondes parallèles… et leur offre des configurations. « Nous sommes en train de mettre en place des méthodes et des concepts qui affirment la complexité dont nous sommes partisans ». En premier lieu desquels une grille de la performance environnementale à triple entrée comprenant, en bref, cibles environnementales, problématiques et territoires. « Nous la surnommons la matrice ». Véritable univers des possibles, le schéma montre que « plus d’un chemin mènent aux 50kW/m²/an ».

Franck Boutté parle aussi de « constellations » et d’une machine « à fabriquer des récits ». « Tout cela n’est question que de bon sens », assure-t-il. Certes. Mais surtout d’un esprit d’analyse aigu. « L‘idée est aussi de transmuter les contraintes en atouts », ajoute l’ingénieur qui adjoint l’adjectif « positive » au sujet « complexité ». « Nous avons une démarche d’alchimiste », résume-t-il. A titre d’exemple, il évoque la possibilité « de positiver le temps du chantier en l’offrant à la culture via la fertilisation du sol ».

« Il restera toujours des mondes à explorer », poursuit l’ingénieur. Pas étonnant alors de l’entendre citer, parmi sa bibliographie de prédilection, Le Petit Prince et les ouvrages portant sur le système Dom-Ino. Du conte de Saint-Exupéry, Franck Boutté retient la boîte percée en guise de mouton réclamé par le Petit Prince. « Ce livre montre l’importance de se projeter plutôt que de fournir la bonne réponse », commente-t-il. Quant à la forme d’habitation imaginée par Le Corbusier, « elle pose la question de l’œuvre ouverte, de l’espace indéterminé, un concept qui n’a pas été suffisamment exploité ». Notamment dans les éco quartiers où « il n’est question que de spécificité ».

Des Ponts à l’architecture

Franck Boutté s’est muni d’un papier et d’un crayon pour illustrer ses propos. Décidément, l’ingénieur est un architecte comme les autres. De fait, il a fait partie des étudiants d’Henri Ciriani. Mais, d’abord, il y eut l’Ecole des Ponts et Chaussées (ENPC) – dont il sort diplômé trois ans à peine après y être entré, en 1992 – précédés de deux années en maths sup / maths spé M’, « une prépa très maths ». « C’était très abstrait donc magnifique, de l’ordre de la philosophie », se remémore-t-il. « C’est à ce moment que j’ai appris à penser sans idéologie même si je ne m’en rendais pas compte à l’époque ».

Après ces deux années studieuses, Franck Boutté intègre l’école de la rue des Saints-Pères. « Les enseignants y tenaient un discours très désabusé. Ils nous présentaient de grands projets d’architectes, dont ceux de Rogers, essentiellement pour nous montrer ce qu’il ne fallait pas faire ». Critique vis-à-vis de l’institution, Franck Boutté s’y ennuie et fréquente surtout les cinémas d’art et d’essai. « Un seul cours m’a plu, celui de Paul Chemetov avec Marc Mimram. C’était la première fois qu’on nous demandait de faire une maquette », se souvient-il.

L’ingénieur décide alors « d’aller faire un tour du côté des archis » en commençant par réaliser un stage au sein de la plus « ingénieur » d’entre toute, AREP. Franck Boutté retient surtout de l’expérience sa rencontre avec l’architecte John Curran, décédé à 40 ans, une rencontre emblématique. « J’ai découvert l’architecture et avant tout le mouvement moderne, avec quelqu’un qui s’est consumé pour cette discipline ».

« Je raconte ma vie là », s’étonne-t-il brusquement. Tant mieux. Car s’il est disert, Franck Boutté est tout entier accaparé par sa passion. Il est difficile de l’engager sur les rails de l’autoportrait. Heureusement, une fois sur la voie, il raconte. Surtout les rencontres.

Pendant les années Ponts, Franck Boutté s’offre une parenthèse à l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville, direction UNO, l’atelier animé par Henri Ciriani avec Edith Girard. « Ce qui me faisait peur chez UNO c’était davantage les étudiants, départis d’esprit critique, que Ciriani », confie l’ingénieur. Le titre n’est pas encore acquis qu’il devient surnom. « L’ingénieur ! » Franck Boutté imite, en riant, la voix forte et l’accent d’Henri Ciriani – imitation aux accents d’hommage – et raconte « l’incident » de l’exercice de la pièce urbaine. « Nous devions raser un site pour y installer une ZAC ; or, le site était magnifique, contrairement au programme qui devait le supplanter ». L’étudiant fait part de sa conviction de conserver une partie de l’existant à Ciriani. Et se voit taxé par l’architecte de « sentimental ». « Néanmoins, Ciriani a proposé un vote pour voir si les étudiants souhaitaient faire de la pièce urbaine ailleurs mais à la question ‘qui veut changer de site ?’, nous n’avons été que deux à lever le doigt, Jean-François Lamour et moi ».

L’anecdote n’en est pas une. Franck Boutté et son comparse quittent UNO pour se consacrer à des concours. Leur première compétition sera la bonne. Franck Boutté et Jean-François Lamour remportent le concours BMW sur le thème de l’habitat intermédiaire en 1996. Selon l’ingénieur, la réussite tient à un tandem fondé sur la complémentarité. A l’époque, déjà, Franck Boutté explore jusqu’à s’y perdre des univers de possible. « J’avais du mal à finir les projets car j’envisageais toutes les possibilités ». Une indécision à laquelle pallie Jean-François Lamour. « Moi je questionnais sans arrêt et lui tranchait et dessinait ». La méthode est toujours d’actualité. « Aujourd’hui encore, j’ouvre des portes et les architectes tranchent pour moi ». Au grand regret de Franck Boutté, la collaboration avec Jean-François Lamour prend fin à l’issue du concours, ce dernier quittant Paris pour Toulouse, laissant son binôme « orphelin ».

De l’énergie à l’environnement

Exit l’archi. Enter la problématique énergétique. L’ingénieur découvre le sujet « par hasard » et s’y forme seul, « en lisant beaucoup, en téléchargeant énormément de logiciels et en rencontrant des experts ». Dans le cadre de sa formation à l’ENPC, Franck Boutté effectue un stage à l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (Anah, désormais Agence Nationale de l’Habitat ndlr) où il réalise une étude traitant en partie de questions énergétiques. Forçant l’intérêt de l’Anah, la mission fait de lui un consultant régulier en la matière, de l’Anah, puis du Ministère de l’Equipement ou encore du PUCA et d’EDF. Bref, Franck Boutté est à l’époque « chercheur indépendant », un métier qu’il juge « bizarre » mais qui le mènera néanmoins progressivement de l’énergie à la HQE puis au développement durable… et le ramènera à l’architecture.

« Le premier à avoir prononcé devant moi l’acronyme HQE était Eric Lagandré en 2000 ». Chargé de mission puis directeur technique à l’Anah, Eric Lagandré suggère à Franck Boutté « d’aller voir ce qu’il se passe du côté de la HQE » en contactant Sophie Brindel-Beth, l’une des personnes référentes en la matière à l’époque. « J’ai donc découvert la HQE, les cibles et les référentiels en évaluant des opérations OPH pour l’Anah et le PUCA avec Sophie ». Franck Boutté participe aux premières et deuxièmes assises de l’association. « Les premières étaient intéressantes, les deuxièmes ont commencé à m’énerver ». L’ingénieur ne participe pas aux troisièmes rencontres. « J’ai boycotté ce qui d’une belle idée s’était transformé en dogme », dit-il. Contre toute attente, « ce sont les architectes qui racontaient les choses les moins intéressantes », dit-il, se souvenant de ce projet présenté cible par cible.

Le tournant se fait en 2003, lorsque Franck Boutté est nommé coordinateur d’un ouvrage pour l’éditeur Weka, Bâtir la qualité environnementale. « En résumé, j’étais chargé de fabriquer le sommaire et d’identifier des auteurs intéressants ». Si, rétrospectivement, Franck Boutté juge l’ouvrage « pas très cohérent », l’expérience donne lieu à des rencontres préfigurant le champ d’expertise de l’ingénieur, telle celle avec le spécialiste de la simulation thermodynamique Alain Castells. « Il s’était posé, bien avant la HQE, la question du confort. Grâce à lui, je me suis rendu compte que ce que j’avais lu pouvait être très opérationnel ».

De la MO à l’AMO

Une fois de plus, Franck Boutté emprunte des chemins de traverse et renoue avec l’architecture grâce à Alain Castells. « Il m’a appelé un jour pour me demander si ça m’intéresserait de participer à une équipe de maîtrise d’oeuvre ». Laquelle n’est autre que celle montée par Claude Vasconi en 2004 pour le concours de réhabilitation du lycée Gallieni à Toulouse, détruit par l’explosion AZF. Comprenant également le bureau d’études Iosis, l’équipe est retenue et s’attaque au concours en plein été. Franck Boutté se souvient de réunions dans la fameuse maison du Gers de Claude Vasconi. « C’est surtout depuis qu’il nous a quitté que les gens dispensent des bonnes paroles », observe-t-il. Encore un hommage déguisé.

Claude Vasconi est en effet une autre rencontre fondatrice pour l’ingénieur, celle qui l’a mené de la théorie à la pratique. « Le lycée était programmé en réhabilitation dans un environnement complètement hostile », explique Franck Boutté. Claude Vasconi choisit alors de se concentrer sur la question environnementale, pour en faire « le cheval de Troie » d’un argumentaire en faveur d’une destruction-reconstruction. Au regard du contexte, l’équipe propose donc un bâtiment « compact et poreux à la fois, doté d’espaces extérieurs protégés ». Et remporte le concours en septembre 2004. « Ainsi, nous avons pu mettre au point le projet et c’est alors que j’ai appris la pratique ». Les collaborations suivantes, dont celle avec Jacques Moussafir et les architectes de la French Touch, confèrent à Franck Boutté une notoriété grandissante.

Le consultant a pourtant commencé à embaucher tard, en septembre 2006. Un stagiaire d’abord, puis un autre, pour arriver à 18 collaborateurs en 2010, architectes et ingénieurs confondus. « Pour l’instant, je ne veux plus embaucher car je ne sais pas encore quelles vont être les nouvelles directions de l’agence », dit-il. A n’en point douter, elles seront urbaines car, depuis une intervention remarquée lors du colloque de Gigaro, portant sur l’urbanisme durable, en 2007, « la ville est devenu un sujet majeur pour l’agence ».

Le changement d’échelle représente aussi l’occasion de passer de l’autre côté du miroir. « Sur la question urbaine, c’est particulièrement intéressant de se positionner en tant qu’assistant à maîtrise d’ouvrage car on est en amont, on ne subit plus le cahier des charges mais on le fait », souligne l’ingénieur. Position rêvée pour ce confectionneur de récits, en clair, de cahiers de prescriptions environnementales. Le BET Franck Boutté Consultants élabore d’ailleurs celui de l’établissement public d’aménagement Bordeaux-Euratlantique, document qui servira de « philosophie de l’agence ».

20 heures. La rencontre a duré quatre heures ; il est temps pour Franck Boutté de rejoindre ses collaborateurs, qui l’attendent depuis un moment déjà. Pas de mouvement d’impatience pourtant mais une pointe d’ironie. L’un d’entre eux lance avec un sourire : « il n’a rien raconté, bien sûr ». Si, un peu, beaucoup, passionnément.

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PARCOURS

1992 : Diplôme Ingénieur civil des Ponts-et-Chaussées – Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC)

1996 : Formation d’architecte DPLG – Ecole Nationale Supérieure d’architecture de Paris-Belleville (ENSAPB)

Début d’une activité de consultant en profession libérale, centrée sur les domaines de la qualité technique des constructions, de l’amélioration des bâtiments existants, de l’efficacité énergétique, de la conception et de la mise en œuvre de programme d’intervention sur les bâtiments et les quartiers.

Depuis 1996 : Collaboration suivie avec plusieurs Ministères (Equipement, Culture, etc.) et organismes (ANAH, Gaz de France, etc.) pour la réalisation d’études, la conception et la mise en œuvre de programmes d’intervention en tant qu’expert énergie et environnement.

Depuis 2002 : Conseil, assistance à maîtrise d’ouvrage, études de programmation dans les domaines de la Haute Qualité Environnementale et du Développement Durable. Intervention sur des nombreux projets et des programmes diversifiés, tels que l’enseignement (lycée, enseignement primaire), petite enfance (crèche, halte-garderie, maternelle…), établissement de soins, sièges d’entreprises et bâtiments tertiaires (bureaux…), logements (publics, privés…), parc à thèmes…

2009 : Direction d’une équipe de 20 personnes, emménagement de l’agence dans ses nouveaux locaux au 43 bis, rue d’Hautpoul, Paris 19ème, à deux pas des Buttes Chaumont.

En 2016 : une centaine de projets actifs simultanément, ambitieux, exigeants, prestigieux, innovants, d’échelles multiples : bâtiment, îlot, quartier, ville, territoire.

MAÎTRISE DES OUTILS

Etudes aérauliques (UrbaWind, Design Builder, CFD Design + Fusion)

Etudes des données climatiques et solaires (Weather Tool, Climate Consultant, PEC Solar Calculator)

Etudes des caractéristiques des parois vitrées (Window, Therm, Optic5)

Etudes des protections solaires (Shading, Solar Tool)

Etudes des performances thermiques des composants d’enveloppes (U-Value, OCI)

Simulation thermique dynamique des bâtiments (DesignBuilder, Energy+, Ecotect)

Etudes d’éclairage naturel et artificiel (Idea, Dial Europe, ArchiWizard)

Etudes du comportement acoustique des bâtiments (Sabin)

Conception environnementale intégrée (Ecotect, Grasshopper + Rhinoceros)

Etudes et calculs RT2005, RT2012 (ClimaWin, ArchiWizard)

Outils de dimensionnement d’installations solaires thermiques et photovoltaïques (Simsol, T*SOL, Syscat, PVSyst).

ENSEIGNEMENT

EIVP : Intervention ponctuelle dans le cadre de l’Université d’été / 2016

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val de Seine : Maître assistant Science et Techniques pour l’Architecture / 2015-2016

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Malaquais : Interventions ponctuelles dans le cadre de la formation HMONP / 2014-2015

Université Technologique de Compiègne: Intervention ponctuelle / 2014

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie : Conception énergétique intégrée, enseignement régulier / 2003-2005

Ecole Spéciale d’Architecture, Paris (ESA) : Conception environnementale intégrée, enseignement régulier et séminaire / 2003-2007

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles : Workshop, 5ème année / 2009

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier : Workshop, 5ème année / 2010

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais : Intervention dans le cadre de la formation HMONP / 2012



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